Source: Nation Mali
Au Mali, le bogolan a été officiellement enregistré comme indication géographique protégée le 16 avril 2026 à Bamako, lors d’une cérémonie organisée à l’hôtel Radisson Collection. Cette reconnaissance, délivrée par l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle, vise à protéger ce textile traditionnel et à valoriser un savoir-faire local fondé sur l’utilisation de matières naturelles.
Le Bogolan, tissu emblématique du Mali, bénéficie désormais du statut d’indication géographique protégée.
La remise officielle du certificat a eu lieu le 16 avril 2026 à Bamako. Elle s’est tenue lors d’une cérémonie organisée à l’hôtel Radisson Collection, en présence d’acteurs du secteur artisanal et institutionnel.
Une indication géographique protégée permet d’identifier un produit comme étant lié à un territoire et à un savoir-faire spécifique. Elle offre aussi une protection contre les imitations et les copies.
L’échalote de Bandiagara, un précédent au Mali
Avant le bogolan, un autre produit malien avait déjà obtenu cette reconnaissance : l’Échalote de Bandiagara.
Cette variété d'oignon a été le premier produit malien à être enregistré comme indication géographique protégée par l’OAPI, en 2020.
Elle est cultivée dans la région de Bandiagara, au centre du Mali. Elle est connue pour sa qualité et son adaptation aux conditions locales.
Sa production repose sur des pratiques agricoles traditionnelles. Cette reconnaissance a permis de mieux encadrer sa commercialisation et de protéger son origine.
Un savoir-faire lié à la nature
Le bogolan est fabriqué à partir de coton et teint grâce à des procédés traditionnels. Les artisans utilisent des extraits de plantes ainsi que de la boue fermentée pour créer les motifs et les couleurs du tissu.
Ces techniques reposent sur des ressources naturelles locales. Elles sont transmises de génération en génération.
Protéger et valoriser la production locale
L’inscription du bogolan comme IGP vise à renforcer sa reconnaissance, au Mali comme à l’international.
Elle permet de lutter contre les contrefaçons et les copies industrielles. Elle garantit aussi l’authenticité du produit et son origine.
Cette reconnaissance peut contribuer à créer de la valeur pour les artisans, notamment dans la commercialisation et l’exportation du textile malien.
Un enjeu économique et culturel
Au-delà de sa dimension culturelle, le bogolan représente une activité importante pour de nombreux artisans.
Sa reconnaissance officielle renforce son statut de produit emblématique du Mali. Elle s’inscrit dans une démarche de valorisation du patrimoine local et des savoir-faire traditionnels.
La remise officielle du certificat a eu lieu le 16 avril 2026 à Bamako. Elle s’est tenue lors d’une cérémonie organisée à l’hôtel Radisson Collection, en présence d’acteurs du secteur artisanal et institutionnel.
Une indication géographique protégée permet d’identifier un produit comme étant lié à un territoire et à un savoir-faire spécifique. Elle offre aussi une protection contre les imitations et les copies.
L’échalote de Bandiagara, un précédent au Mali
Avant le bogolan, un autre produit malien avait déjà obtenu cette reconnaissance : l’Échalote de Bandiagara.
Cette variété d'oignon a été le premier produit malien à être enregistré comme indication géographique protégée par l’OAPI, en 2020.
Elle est cultivée dans la région de Bandiagara, au centre du Mali. Elle est connue pour sa qualité et son adaptation aux conditions locales.
Sa production repose sur des pratiques agricoles traditionnelles. Cette reconnaissance a permis de mieux encadrer sa commercialisation et de protéger son origine.
Un savoir-faire lié à la nature
Le bogolan est fabriqué à partir de coton et teint grâce à des procédés traditionnels. Les artisans utilisent des extraits de plantes ainsi que de la boue fermentée pour créer les motifs et les couleurs du tissu.
Ces techniques reposent sur des ressources naturelles locales. Elles sont transmises de génération en génération.
Protéger et valoriser la production locale
L’inscription du bogolan comme IGP vise à renforcer sa reconnaissance, au Mali comme à l’international.
Elle permet de lutter contre les contrefaçons et les copies industrielles. Elle garantit aussi l’authenticité du produit et son origine.
Cette reconnaissance peut contribuer à créer de la valeur pour les artisans, notamment dans la commercialisation et l’exportation du textile malien.
Un enjeu économique et culturel
Au-delà de sa dimension culturelle, le bogolan représente une activité importante pour de nombreux artisans.
Sa reconnaissance officielle renforce son statut de produit emblématique du Mali. Elle s’inscrit dans une démarche de valorisation du patrimoine local et des savoir-faire traditionnels.
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